Lecture du dessin : le fichier DXF est lu dans votre navigateur, en arrière-plan. Les blocs sont développés avec leur échelle, leur rotation et leurs blocs imbriqués ; les arcs des polylignes (« bulges »), les cercles, arcs, ellipses et splines sont découpés en segments de 1° ; les textes sont débarrassés de leurs codes de mise en forme. Un bloc à attributs (point topographique, borne) devient un point nommé.
Systèmes : Lambert Maroc zones I à IV (datum Merchich, paramètres du registre EPSG), UTM WGS 84 fuseaux 29 et 30 Nord (formules de Krüger, vérifiées au millimètre contre la bibliothèque de référence PROJ) et coordonnées GPS en degrés. L'outil propose la zone la plus plausible d'après l'étendue des coordonnées, sans l'imposer, et signale un plan qui tombe hors du Maroc ou qui ressemble à un dessin local.
Calage d'un plan local : à partir de points dont on connaît les coordonnées, l'outil calcule une similitude de Helmert (translation, rotation, échelle) ou une affinité, par moindres carrés, et affiche les paramètres, l'écart sur chaque point et l'écart-type. Ce sont ces écarts qui disent si le calage est fiable.
Superficie : chaque contour fermé est mesuré en Lambert par la formule de Gauss (superficie projetée, celle des plans fonciers), comme dans l'outil calcul de superficie.
- Entrées : DXF ASCII R12 à 2018, CSV/TXT de points, saisie au clavier, KML, KMZ et GeoJSON.
- Sorties : KML (dossiers par calque, couleurs des calques, superficie dans la description), KMZ, GeoJSON, CSV Lambert + GPS, DXF R12 en Lambert.
- Non lus : DWG et DXF binaire (à exporter en DXF ASCII), hachures, images, objets 3D (solides, surfaces).
Un calcul exact sur des coordonnées fausses donne une position fausse : vérifiez toujours le résultat sur la carte.